Roadtrip #18-3 De bruit et de chaleur

24 septembre 2017. On s’en remet une dernière ? Non, cette phrase n’a pas été prononcée au bar « Le Commerce » au Pont-de-Montvert… Mais retournons-y, au Pont-de-Monvert. A l’aube du 3ème jour. Un beau matin où finalement même les plus courageux n’auront pas le courage d’aller gambader sur les cailloux. Surtout qu’il faut encore rentrer à la maison. Donc après avoir dit au revoir à notre hôte et au conducteur de la Mini qui partira vers le nord, je décide de suivre la Westfield qui part, elle, vers l’est. C’est-à-dire exactement à l’opposé de la route pour rentrer à la maison… Oui, j’aime bien les détours !

Il fait beau, la route est déserte, les couleurs automnales commencent à envahir la végétation… Bref, que du bonheur. Nous partons tranquillement. Une fois la voiture bien chaude, les enchaînements de virages me chauffent aussi. Je double la Westfield et m’amuse comme un petit fou. Quelques kilomètres plus loin, j’arrive au col de la Croix de Berthel (1 088 m). Quand on m’avait expliqué où se trouvait un point de vue intéressant, j’avais retenu ce nom. Mais ici, c’est certes joli, mais il n’y a pas vraiment de point de vue !

La Westifield me rejoint. Ses occupants m’expliquent que pour aller au point de vue, il faut prendre la route de droite. Bon, tant pis, je décide de continuer avec eux. Nous reprenons la route. Après quelques kilomètres de bonheur, nous arrivons derrière un camping-car suivi de quelques voitures. Bien entendu, il est impossible de doubler. Et le camping-car roule vraiment doucement. Alors je profite du paysage. Nous nous arrêtons ensuite à Villefort. Comme je souhaite retourner au belvédère qui surplombe le lac, je quitte ici la Seven. Et je retrouve avec joie ce superbe paysage du lac de Villefort. Magnifique !

Bon, et maintenant ? Que vais-je faire ? Contrairement à d’habitude, je n’ai aucun parcours prévu. Donc je suis mes envies. Et l’envie du moment, c’est d’aller à ce point de vue dont on m’avait parlé. En plus, cela me remet dans le bon sens pour rentrer à la maison. Je refais donc la route que nous venons d’emprunter dans l’autre sens. Et s’il n’y a cette fois-ci pas de camping-car, la circulation est quand même assez dense et lente. Finalement, le paysage est aussi très beau dans ce sens… Je trouve un endroit sympa pour quelques photos : un lit de rivière jonché de gros blocs de pierre. Une mante religieuse se prélasse sur mon capot.

Au col de la Croix de Berthel, je prends la route à gauche. Et après une petite dizaine de virages, j’y suis : le col de Malpertus (1 072 m). L’endroit mérite en effet le détour ! Bon, dommage pour les photos, c’est à contre-jour.

Je fais demi-tour, reviens au Pont-de-Monvert et descends vers Florac par la même route qu’hier. Cette fois-ci, je prends le temps de m’arrêter pour photographier le château du Miral et l’église de Cocurès.

Après avoir ravitaillé en SP98 à Florac, ce qui change de la ST, je croise deux fois une Ferrari California dans une belle robe bleue. Au moment où je prends la D907 vers le sud, c’est une Honda S2000 qui apparaît. Les cabriolet sportifs sont de sortie ! Je poursuis vers le sud par la D996. Je cherche à rejoindre le début des gorges de la Dourbie. Mais je ne passe vraiment pas loin du mont Aigoual… Je ne suis plus à un détour près ! Dans la montée, je croise une Lotus Evora, d’un rouge assez foncé. Sympathique dans cette livrée ! J’arrive sur un de mes spots photo préférés.

Mont Aigoual Mégane R26.jpg

Ici aussi, le paysage est à contre-jour. Ce n’est pas bien grave, surtout que le temps est bien beau, ensoleillé et presque sans vent. C’est suffisamment inhabituel pour être apprécié !

Mont Aigoual

En descendant, je remarque quelque chose d’étrange : le clapet d’échappement ne veut plus se fermer complètement et la console centrale est éteinte. Plus de commande de climatisation, plus de musique et même pas de ventilation… Cela ressemble fortement à un fusible grillé. Mais bon, compliqué de regarder et éventuellement réparer ce problème sur place, avec très peu de fusibles de rechange et pas de multimètre. Le retour va être chaud ! Et bruyant !
Je m’arrête à l’ombre pour manger un morceau. Midi est déjà passé. Je profite du calme et de la fraîcheur relative de l’ombre, pensant aux heures de route qui m’attendent.
J’arrive à Dourbies, où coule la Dourbie. C’est le début des gorges éponymes.

Je descends les gorges à bon rythme, sans m’arrêter. Le son de l’échappement résonne sur les parois rocheuses. Je finis par quitter la Dourbie et je monte le col des Rhodes (922 m).

Puis je descends et j’arrive au pied du village de Cantobre, perché sur la falaise. C’est ici même que j’avais pique-niquer lors de mon tout premier road trip, avec la ST (lire ici).

Le retour sera comme prévu long, chaud et bruyant ! Je ne suis pas mécontent d’arriver à la maison en fin d’après-midi !

Voilà qui conclu un sacré week-end ! Presque 1 000 km de superbes routes pour apprendre à connaître cette Renault assez spéciale, des paysages magnifiques et reposants, une belle ambiance, de bon produits du terroir et quelques rencontres fort sympathiques, le tout sous un beau soleil. Que demander de plus ?

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