Roadtrip #14-5 Tout a une fin…

6 Juin 2017. Le jour le plus long. C’est déjà le dernier jour de cette belle aventure. Le soleil se lève sur la vallée de l’Ubaye. Première chose à faire après le petit déjeuner : profiter du lieu et de cette belle lumière pour faire un shooting photo. Le soleil joue à cache-cache derrière les nuages. Les nuages s’accrochent aux sommets. C’est tellement beau !

Et puis c’est reparti ! Direction le col de Vars pour commencer. La montée par le sud est à mon sens encore plus agréable que celle par le nord. Il fait beau, la circulation est faible, bref nous nous amusons bien. Petit pause au sommet pour prendre une photo et nous repartons dans la foulée.

Col de Vars.jpg

La Combe du Queyras derrière nous, nous arrivons au pied du col d’Izoard. Je ne l’ai jamais gravi par ce côté. Et malheureusement, la pluie est là. La route est bien mouillée. A la première épingle, je perds rapidement l’adhérence à la ré-accélération. Il va falloir y aller prudemment. Devant moi, la Fiesta ST se pose moins de question, pourtant chaussée en semi-slick. Son conducteur me dira plus haut qu’une fois chauds, ils accrochaient bien. Nous nous arrêtons dans cet environnement lunaire si spécial pour une séance photo souvenir. La pluie n’est heureusement pas trop forte.

Nous finissons ensuite l’ascension. Nous nous arrêtons au refuge Napoléon où nous prenons un café en finissant les cannelés.

Nous repartons. Je ferme la marche après avoir pris quelques photos. Je m’amuse bien dans la descente malgré la pluie. Je retrouve le groupe à Briançon, à la station-service. J’en profite pour faire le plein, comme ça je serai tranquille pour rentrer à la maison. La pluie redouble alors qui nous nous dirigeons vers le col du Lautaret (2 058 m). Je roule maintenant derrière l’Elise 111S. Elle n’a pas l’air à l’aise dans ces conditions. Nous roulons prudemment.

Col du Lautaret-1.jpg

Arrivés au col, il pleut toujours. L’Evora part en reconnaissance au Galibier. Vu les conditions, pas question de pique-niquer aujourd’hui. Le plan B est de manger dans un des restaurants du Lautaret. Malheureusement, il y a déjà pas mal de monde et il est impossible de manger tous ensembles. Une partie du groupe se retrouve dans une petite salle qui sent le gasoil. Le repas compense ces désagréments : le hamburger local est bien copieux et savoureux.

Après le repas et le café, une partie du groupe est motivée pour monter au col du Galibier (2 642 m). La motivation étant contagieuse, tout le monde monte. La pluie s’est arrêtée. Je monte en premier pour trouver un endroit sympa pour faire quelques photos. Il y a encore pas mal de neige.

Arrivés au tunnel, nous constatons que malheureusement le col est fermé. C’est la fin cette superbe RGA. Certains vont prendre le tunnel et partir vers le nord. D’autres, dont je fais partie, redescendent au Lautaret, direction Grenoble. Je me retrouve donc derrière quelques Lotus et devant une S2000. Une marmotte suicidaire traverse entre deux Elise. Je me demande encore comment elle est passée sans encombre.

Plus bas dans la vallée, des travaux nous obligent à passer par un itinéraire bis, une toute petite route très sinueuse. Nous roulons à un bon rythme. Et pourtant, une camionnette colle la S2000 ! Quelques virages plus loin, et j’ai la surprise de voir la camionnette dans mon rétro. Excédé, le conducteur de la Honda s’est arrêté et a laissé passer le pilote du dimanche en lui faisant bien comprendre son mécontentement. Plus nous approchons de Grenoble et plus la circulation est présente. Je quitte le petit groupe un peu après Grenoble, après avoir croisé un trio surprenant : une Lamborghini Aventador, une Ferrari 458 et une Porsche 918 ! C’est la première fois que je vois cette supercar allemande. Impressionnant !

Je passe ensuite rapidement sur les centaines de kilomètres d’autoroute. Bézier derrière moi, je décide de quitter l’autoroute pour prendre une route bien plus sympathique. La D612 serpente au milieu des vignes puis monte au col de Fonjun (230 m) avant de descendre sur Saint-Chinian. La route passe ensuite le col du Poussarou, dans un décor rappelant les gorges du Cians : de la roche rouge, des virages, des montagnes. Il est certes bien moins impressionnant que dans les Alpes mais pour rentrer à la maison après une telle aventure, c’est plutôt sympathique.

Saint-Chinian.jpg

Quel bilan dresser de ces 5 jours ? Tout d’abord, c’est la première fois que j’ai de petits soucis avec la voiture. Certes, je ne la ménage pas. Les nouvelles plaquettes, plus efficaces, ont en réalité déplacé le problème. A part ces désagréments, je suis vraiment content d’avoir découvert de nouveaux endroits, dont le mythique col de la Bonette, les superbes lacs du Mont Cenis et du Cormet de Roselend. Niveau conduite, le col d’Izoard m’a régalé, sans surprise. Et je garde un souvenir mémorable de la première montée du col Saint-Martin. L’ambiance était excellente, la nourriture presque autant (à part les deux premiers soirs), la météo correcte. Bref, je n’ai qu’une envie, celle d’y retourner !

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